Another Expo? City council to hear proposal on hosting 2025 World’s Fair
Almost 50 years after Montreal made its mark with Expo 67, two city
officials are hoping to repeat past successes by hosting a World’s Fair in
2025.
Almost 50 years after Montreal made its mark with Expo 67, two city
officials are hoping to repeat past successes by hosting a World’s Fair in
2025.
Pour son entourage, il ressemblait à un tourbillon, tout à la fois
tonitruant, chaleureux, flamboyant, du genre à ne jamais passer inaperçu.
En cela, la personnalité de Roger D’Astous contredisait parfois ses
obsessions architecturales, dont celle de se fondre dans le paysage pour
mieux en révéler la beauté.
En 1967, Louise Arbour payait ses études de droit en travaillant comme
téléphoniste à Expo 67. Elle se souvient qu’elle parlait alors
difficilement l’anglais. Depuis, la juriste a été haute-commissaire des
Nations unies aux droits de l’homme et siège à titre de juge ad hoc à la
Cour internationale de justice.
Jeanne Mance en perdrait son chapelet si elle savait que l’influent Jean Drapeau a évincé son nom d’une des seules stations du réseau de métro qui commémoraient l’une des femmes les plus influentes de l’histoire de la métropole.
« Julien Hébert a véritablement marqué le domaine, car sa pratique fut exemplaire », affirme d’emblée l’auteur. Il est vrai que ce natif de Rigaud, issu d’une famille de sept enfants, est l’auteur de plusieurs projets exceptionnels. On lui doit notamment le célèbre logo de l’Expo 67 (un symbole universel, Terre des hommes), la murale de la station de métro Place-Saint-Henri et une gamme de mobilier en aluminium, dont la superbe chaise longue pliante baptisée Contour.
Toronto Mayor John Tory says that he won’t support a bid to host Expo 2025
unless the federal and provincial governments commit to footing part of the
bill.
Toronto Mayor John Tory says that he won’t support a bid to host Expo 2025
unless the federal and provincial governments commit to footing part of the
bill.
Les Montréalais sont attachés à l’île Sainte-Hélène. Ils n’ont guère aimé l’idée d’en céder une partie au milliardaire Guy Laliberté pour lui permettre d’aménager un espace consacré aux nouveaux rites funéraires comme le révélait Le Devoir il y a un an. À l’approche du 50e anniversaire de l’Expo 67, Sylvain Daignault et Paul-Yvon Charlebois proposent uneexcursion historique dans ce petit bout de terre perdu au milieu du Saint-Laurent.
On ne cesse de s’émerveiller devant les exploits d’Internet et d’autres
avancées de notre jeune XXIe siècle. Et pourtant. Le XXe naissant
n’était-il pas encore plus enivrant, avec la maîtrise nouvelle de
l’électricité et de machines et constructions plus impressionnantes les
unes que les autres ? Les merveilles de ce siècle nouveau étaient toutes en
montre à l’Exposition universelle de Paris en 1900. Elle avait attiré 48
millions de visiteurs (seulement deux millions de moins que l’Expo 67). Sa
longue préparation a remodelé le coeur de Paris, lui donnant le caractère
qui nous est familier. Paris 1900. La fabuleuse histoire de l’exposition universelle est ce livre beau et émouvant qui fait revivre de manière rare la Belle
Époque de cet événement. Pascal Varejka, auteur de plusieurs livres sur
Paris, s’appuie sur de nombreux documents et illustrations d’époque. Les
images et descriptions permettent de s’imaginer sur le trottoir roulant qui
faisait le tour de l’exposition. On ressent la vitesse et la folie
technique du petit bolide électrique Jamais-Contente qui dépassait les 100
km/h. On comprend mieux l’histoire, en la vivant, ou presque. Paris 1900 n’est pas un livre de voyage, mais plutôt un livre qui permet de voyager
dans le temps.
Les vestiges de l’Exposition universelle de Montréal sont plus nombreux
qu’on ne pourrait le croire. Mais il faut savoir où chercher et s’attendre
à les retrouver parfois dans un piteux état. Visite des îles Sainte-Hélène
et Notre-Dame avec une maniaque d’Expo 67.
Pourquoi? Tout simplement parce que depuis que je suis haut comme trois
pommes, j’entends constamment parler de la fameuse Expo 67 de Montréal. Mes
parents, mes grands-parents et les baby-boomers de mon entourage m’ont
tous, un jour ou l’autre, raconté une anecdote élogieuse sur cette
grand-messe mondiale. Certains ont même conservé en souvenir le petit
passeport qu’ils avaient fait étamper en déambulant d’un pavillon à l’autre
sur l’île Sainte-Hélène.
Un rapport produit par le Bureau de l’inspecteur général de Montréal révèle
de graves anomalies dans l’octroi des contrats de réfection du parc
Jean-Drapeau. L’administration Coderre doit s’interroger sérieusement sur
l’autonomie confiée à la société qui gère cet espace, dit Brian Myles.
British Pathé a remis au goût du jour un impressionnant tour guidé de huit
minutes au cœur de Terre des Hommes, l’Exposition universelle de Montréal
de 1967. Une vidéo fascinante, dit Gary Lawrence.
La réhabilitation de la place des Nations proposée par la Société du parc
Jean-Drapeau (SPJD) d’ici 2017 sème le doute à la Ville de Montréal.
À l’époque de l’Expo 67, on trouvait à Montréal, dans le pavillon des
États-Unis, le plus grand escalier mécanique du monde. Voilà le genre
d’anecdotes à saveur historique et architecturale qui fourmillent dans
l’application Expo 67/Portrait sonore, qui vient d’être lancée.
Le maire Jean Drapeau se retournerait dans sa tombe s’il apprenait que la
place des Nations, ancien centre névralgique de l’Expo 67, sert aujourd’hui
de lieu de stockage.
Alors qu’on construit des lofts et des condos sans personnalité un peu
partout dans Montréal, quelques grands ensembles du passé sont encore plus
présents que jamais et continuent d’inspirer et de proposer un mode de vie
très atypique. Habitat 67 est l’un d’eux. Révolutionnaire en 1967, ce
projet le demeure puisqu’on continue toujours de bâtir les mêmes systèmes
traditionnels d’habitation en ville et en banlieue. Mais qu’est-ce qui fait
qu’on habite Habitat 67 aujourd’hui? Le concept et la réalisation ont-ils
bien vieilli et, si oui, pourquoi?
La démolition sauvage a fait une autre victime cette fin de semaine à
Montréal. La Maison olympique, un vestige d’Expo 67 qui trônait sur la Cité
du Havre, a été rasée en toute illégalité par le propriétaire du terrain, a
appris Le Devoir. Pour son geste fait dans la plus grande discrétion,
celui-ci recevra ce matin un avis d’infraction qui pourrait lui valoir une
amende de 10 000 $.
Years after the event, Mayor Jean Drapeau still dreamed of monumental architecture inspired by Expo 67, including a controversial observation tower.
As early as 1964, CBC reported on Montreal’s ambitious preparations for Expo 67, showcasing urban development, political will and international ambition.