• Roger D’Astous, lentement la beauté

    Pour son entourage, il ressemblait à un tourbillon, tout à la fois
    tonitruant, chaleureux, flamboyant, du genre à ne jamais passer inaperçu.
    En cela, la personnalité de Roger D’Astous contredisait parfois ses
    obsessions architecturales, dont celle de se fondre dans le paysage pour
    mieux en révéler la beauté.

  • Une balade aux couleurs d’Expo 67

    En 1967, Louise Arbour payait ses études de droit en travaillant comme
    téléphoniste à Expo 67. Elle se souvient qu’elle parlait alors
    difficilement l’anglais. Depuis, la juriste a été haute-commissaire des
    Nations unies aux droits de l’homme et siège à titre de juge ad hoc à la
    Cour internationale de justice.

  • Un maire, un visionnaire et un réseau

    Jeanne Mance en perdrait son chapelet si elle savait que l’influent Jean Drapeau a évincé son nom d’une des seules stations du réseau de métro qui commémoraient l’une des femmes les plus influentes de l’histoire de la métropole.

  • Histoire du design au Québec: le jalon Hébert

    « Julien Hébert a véritablement marqué le domaine, car sa pratique fut exemplaire », affirme d’emblée l’auteur. Il est vrai que ce natif de Rigaud, issu d’une famille de sept enfants, est l’auteur de plusieurs projets exceptionnels. On lui doit notamment le célèbre logo de l’Expo 67 (un symbole universel, Terre des hommes), la murale de la station de métro Place-Saint-Henri et une gamme de mobilier en aluminium, dont la superbe chaise longue pliante baptisée Contour.

  • L’île Sainte-Hélène avant l’Expo 67, Sylvain Daignault et Paul-Yvon Charlebois

    Les Montréalais sont attachés à l’île Sainte-Hélène. Ils n’ont guère aimé l’idée d’en céder une partie au milliardaire Guy Laliberté pour lui permettre d’aménager un espace consacré aux nouveaux rites funéraires comme le révélait Le Devoir il y a un an. À l’approche du 50e anniversaire de l’Expo 67, Sylvain Daignault et Paul-Yvon Charlebois proposent uneexcursion historique dans ce petit bout de terre perdu au milieu du Saint-Laurent.

  • Paris 1900. La fabuleuse histoire de l’exposition universelle, Pascal Varejka

    On ne cesse de s’émerveiller devant les exploits d’Internet et d’autres
    avancées de notre jeune XXIe siècle. Et pourtant. Le XXe naissant
    n’était-il pas encore plus enivrant, avec la maîtrise nouvelle de
    l’électricité et de machines et constructions plus impressionnantes les
    unes que les autres ? Les merveilles de ce siècle nouveau étaient toutes en
    montre à l’Exposition universelle de Paris en 1900. Elle avait attiré 48
    millions de visiteurs (seulement deux millions de moins que l’Expo 67). Sa
    longue préparation a remodelé le coeur de Paris, lui donnant le caractère
    qui nous est familier. Paris 1900. La fabuleuse histoire de l’exposition universelle est ce livre beau et émouvant qui fait revivre de manière rare la Belle
    Époque de cet événement. Pascal Varejka, auteur de plusieurs livres sur
    Paris, s’appuie sur de nombreux documents et illustrations d’époque. Les
    images et descriptions permettent de s’imaginer sur le trottoir roulant qui
    faisait le tour de l’exposition. On ressent la vitesse et la folie
    technique du petit bolide électrique Jamais-Contente qui dépassait les 100
    km/h. On comprend mieux l’histoire, en la vivant, ou presque. Paris 1900 n’est pas un livre de voyage, mais plutôt un livre qui permet de voyager
    dans le temps.

  • Ce qu’il reste d’Expo 67

    Les vestiges de l’Exposition universelle de Montréal sont plus nombreux
    qu’on ne pourrait le croire. Mais il faut savoir où chercher et s’attendre
    à les retrouver parfois dans un piteux état. Visite des îles Sainte-Hélène
    et Notre-Dame avec une maniaque d’Expo 67.

  • Faux départ pour l’Expo universelle de Milan

    Pourquoi? Tout simplement parce que depuis que je suis haut comme trois
    pommes, j’entends constamment parler de la fameuse Expo 67 de Montréal. Mes
    parents, mes grands-parents et les baby-boomers de mon entourage m’ont
    tous, un jour ou l’autre, raconté une anecdote élogieuse sur cette
    grand-messe mondiale. Certains ont même conservé en souvenir le petit
    passeport qu’ils avaient fait étamper en déambulant d’un pavillon à l’autre
    sur l’île Sainte-Hélène.

  • Farce monumentale au parc Jean-Drapeau

    Un rapport produit par le Bureau de l’inspecteur général de Montréal révèle
    de graves anomalies dans l’octroi des contrats de réfection du parc
    Jean-Drapeau. L’administration Coderre doit s’interroger sérieusement sur
    l’autonomie confiée à la société qui gère cet espace, dit Brian Myles.

  • Expo 67 comme si vous y étiez

    British Pathé a remis au goût du jour un impressionnant tour guidé de huit
    minutes au cœur de Terre des Hommes, l’Exposition universelle de Montréal
    de 1967. Une vidéo fascinante, dit Gary Lawrence.

  • Une application iPhone pour revivre l’Expo 67

    À l’époque de l’Expo 67, on trouvait à Montréal, dans le pavillon des
    États-Unis, le plus grand escalier mécanique du monde. Voilà le genre
    d’anecdotes à saveur historique et architecturale qui fourmillent dans
    l’application Expo 67/Portrait sonore, qui vient d’être lancée.

  • Habiter 67 en 2004

    Alors qu’on construit des lofts et des condos sans personnalité un peu
    partout dans Montréal, quelques grands ensembles du passé sont encore plus
    présents que jamais et continuent d’inspirer et de proposer un mode de vie
    très atypique. Habitat 67 est l’un d’eux. Révolutionnaire en 1967, ce
    projet le demeure puisqu’on continue toujours de bâtir les mêmes systèmes
    traditionnels d’habitation en ville et en banlieue. Mais qu’est-ce qui fait
    qu’on habite Habitat 67 aujourd’hui? Le concept et la réalisation ont-ils
    bien vieilli et, si oui, pourquoi?

  • La Maison olympique – Un vestige d’Expo 67 démoli en catimini

    La démolition sauvage a fait une autre victime cette fin de semaine à
    Montréal. La Maison olympique, un vestige d’Expo 67 qui trônait sur la Cité
    du Havre, a été rasée en toute illégalité par le propriétaire du terrain, a
    appris Le Devoir. Pour son geste fait dans la plus grande discrétion,
    celui-ci recevra ce matin un avis d’infraction qui pourrait lui valoir une
    amende de 10 000 $.

  • Expo 67: Montreal prepares for the world

    As early as 1964, CBC reported on Montreal’s ambitious preparations for Expo 67, showcasing urban development, political will and international ambition.

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