• Vive le Canada!

    Wô, on se calme! Avant que vous pensiez que j’ai viré capot et que je suis devenue fédéraliste, je vous précise tout de suite: vive le PAVILLON du Canada. Je suis en voyage au Japon et, quand je suis arrivée à Osaka, où a lieu l’exposition universelle 2025, je me suis rendue à reculons dans le pavillon du Canada. J’ai montré mon passeport canadien (car on donne priorité aux citoyens de chaque pays dans chaque pavillon) et… j’ai CAPOTÉ. Ce pavillon est époustouflant.

  • Else Lewer was part of Canada’s mid-century-modern design era and fearlessly spoke her mind

    Else was outspoken, feisty and fun-loving. She was known for her impeccable taste and artist’s sensibility. She combined that with problem-solving skills and a researcher’s eye for detail. All this led to one of her most memorable gigs as the assistant creative director for the Canadian Pavilion at Expo 67 in Montreal and the Japan World Exposition in 1970. In the early 1960s, she and Neil commissioned Schoeler & Barkham Architects to design and build what would become one of the notable mid-century-modern homes in Ottawa; the firm also worked on the Canadian Pavilion for Expo 67, as did Canadian industrial designer Robin Bush.

  • Résister aux malheurs du monde avec Niki de Saint Phalle

    Forte en couleurs et peuplée de personnages énigmatiques, la rétrospective
    que le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) consacre à Niki de
    Saint Phalle (1930-2002) — une première historique au Canada, selon son
    directeur général, Jean-Luc Murray — a tout pour chatoyer les yeux et les
    sens. Mais elle est davantage qu’un grand succès d’été, puisqu’elle sera à
    l’affiche jusqu’en janvier.

  • Au cœur de l’Expo 2025 à Osaka

    Inaugurée le 13 avril dernier, l’Exposition universelle d’Osaka doit
    affronter le redoutable défi de succéder à celle de Dubaï, la très admirée
    et louangée Expo 2020, qui s’est finalement tenue d’octobre 2021 à mars
    2022 en raison de la pandémie.

  • Être hôtesse à Expo 1967

    Avez-vous une idée des qualités requises pour être hôtesse lors de cet événement d’envergure mondiale? France Castel et Danielle Ouimet parlent de cette époque.

  • Quel avenir pour un symbole d’Expo 67 ?

    Si vous empruntez l’avenue Pierre-Dupuy à partir de la Cité du Havre, à Montréal, vous allez apercevoir sur votre droite un curieux bâtiment situé sur un terrain surélevé. Il se cache derrière des arbres matures et une nature qui a repris ses droits. Le lieu est sinistre et exprime l’abandon.

  • L’Expo universelle d’Osaka ouvre ses portes

    L’Exposition universelle 2025 a ouvert ses portes dimanche à Osaka, où sont représentés quelque 160 pays et régions, un rendez-vous placé par le Japon sous le signe des technologies d’avenir et de la concorde dans un monde « confronté aux divisions ».

  • Stéphane Venne, trois femmes et des chansons!

    Je me souviens que tout jeune enfant, je fredonnais souvent une chanson qui jouait en boucle à la radio. C’était la chanson thème d’Expo 67, qui avait pour titre Un jour, un jour. La mélodie de la chanson était très enlevante. Le genre de chanson qui vous trotte dans la tête sans vouloir en sortir pour un bout. À l’époque, évidemment, je ne savais pas que c’était une chanson de Stéphane Venne.

  • D’Expo 67 au Black Power, l’histoire oubliée de Duke Edwards

    Grâce à la passion d’un jeune Montréalais et au travail de la prestigieuse
    maison de disques américaine Numero Group, un trésor de musique soul oublié
    a récemment refait surface sous forme numérique. Duke Edwards, alors qu’il
    habitait Montréal, a enregistré de sublimes disques et a même dirigé
    l’orientation musicale d’Expo 67.

  • Les vestiges méconnus de l’Expo 67

    L’équipe d’Infoman explore les structures oubliées de l’Expo 67, toujours visibles à Montréal, mais souvent ignorées. Un regard humoristique et instructif sur les restes de cet événement mythique.

  • Colombian-Canadian Joe Armando brought Latin music to Canada with Expo ’67

    Joé Armando, was an award-winning master percussionist, a trailblazer, and a pioneer in the Latin music scene of Canada, whose influence would resonate far beyond the borders of his adopted city of Montréal. Revered as “Montréal’s Tito Puente,” José Armando Torres became a towering figure in the world of Latin music and jazz, leaving a lasting mark on the city’s cultural landscape. Perhaps his most important title though, was as father to Blankita and Josito.

  • Lever le voile sur Habitat 67

    La saison estivale bat son plein à Montréal, qui accueille chaque année
    environ 11 millions de visiteurs. Qu’ils viennent de l’étranger, d’une
    province voisine ou même du Québec, nombre d’entre eux participent à des
    visites guidées pour découvrir la métropole. Des artisans du «Devoir» se
    sont aussi prêtés au jeu pour vous donner envie de (re)découvrir Montréal
    sous un autre oeil.

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